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Guides & Ressources8 min18 juin 20261 996 mots

GEO en 2026, Gemini explose et ChatGPT devient une porte d'entrée

Le trafic référent de Gemini a plus que doublé fin 2025, ChatGPT renvoie 21,6 % de ses clics vers Google. Ce que ça change pour être cité par les IA.

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Pendant deux ans, suivre le trafic venu des intelligences artificielles tenait du gadget. Quelques visites par mois, noyées dans le bruit, qu'on regardait par curiosité. Début 2026, la photo a changé. Les assistants IA renvoient désormais un flux mesurable de visiteurs vers les sites, ce flux grossit vite, et surtout il se redistribue entre les acteurs à une vitesse que peu de gens avaient anticipée.

Nous suivons ce sujet de près, parce que nous sommes parmi les premières agences françaises à avoir fait du GEO, le référencement pour les moteurs génératifs, une vraie spécialité. Nous avons déployé nos propres optimisations sur transacts.fr, et nous lisons chaque mois les études qui mesurent le trafic référent des IA. Deux faits dominent l'année. Gemini connaît la plus forte progression du marché, et ChatGPT se comporte de moins en moins comme une destination finale.

Dans cet article, nous regardons les chiffres réels de la croissance du trafic IA, nous expliquons pourquoi ChatGPT ramène ses utilisateurs vers le web ouvert plutôt que de les garder, et nous détaillons la méthode concrète pour être cité par ces moteurs. Avec un dernier sujet que beaucoup négligent encore, le commerce agentique qui arrive par la même porte.

Le trafic des IA n'est plus marginal, et il se diversifie

Le marché du trafic référent IA s'est rééquilibré en quelques mois au profit de Gemini, qui a dépassé Perplexity comme source de visites et grignote l'avance de ChatGPT. C'est le constat d'une étude SE Ranking menée sur plus de 100 000 sites, qui mesure les clics renvoyés par les assistants vers le web.

En valeur absolue, ce trafic reste une fraction du total, loin derrière Google. Mais sa courbe monte, et la composition de cette courbe se transforme à grande vitesse. C'est cette dynamique, plus que le volume du jour, qui doit guider les décisions.

Gemini, la plus forte progression de l'année

Le trafic référent envoyé par Gemini a progressé de 51,5 % en décembre 2025, puis de 42 % en janvier 2026, soit une hausse cumulée d'environ 115 % en deux mois selon SE Ranking. Cette poussée accompagne la montée en puissance de Gemini 3 chez Google. Résultat, en janvier 2026, Gemini est passé devant Perplexity en part de trafic référent.

Pour une entreprise déjà présente dans l'univers Google, c'est un signal fort. Le moteur génératif qui croît le plus vite est celui qui s'appuie sur l'index que vous travaillez déjà en SEO. Soigner sa visibilité dans les IA et soigner son référencement Google deviennent deux faces d'un même chantier.

ChatGPT reste devant en volume, mais son avance fond

ChatGPT domine toujours le trafic IA en valeur, sans contestation. Ce qui change, c'est l'écart. Le rapport entre le trafic renvoyé par ChatGPT et celui de Gemini est passé, toujours selon SE Ranking, d'environ 22 pour 1 en octobre 2025 à 8 pour 1 en janvier 2026. En trois mois, l'avance a été divisée par près de trois.

La conclusion opérationnelle est simple. Miser uniquement sur ChatGPT serait une erreur de débutant. Le paysage se fragmente, et une marque qui veut être citée doit penser au pluriel, ChatGPT, Gemini, Perplexity et les AI Overviews de Google, chacun avec ses logiques. La bonne nouvelle, c'est qu'un contenu solide les nourrit tous à la fois.

ChatGPT, une porte d'entrée vers le web plus qu'une destination

Voici le chiffre qui devrait rassurer tous ceux qui croyaient le SEO condamné. Sur dix-sept mois de données de navigation analysées par Semrush, le trafic sortant de ChatGPT vers le web a grimpé de 206 % sur un an. Et la première destination de ces clics est Google, qui récupère 21,6 % du trafic référent de ChatGPT. L'assistant ne remplace pas le moteur, il y ramène ses utilisateurs.

Le même jeu de données révèle un autre point clé. Une requête sur trois seulement, 34,5 % précisément, déclenche une vraie recherche web en temps réel dans ChatGPT, une part en baisse depuis 46 % fin 2024. Le reste des réponses s'appuie sur ce que le modèle a déjà appris pendant son entraînement. Concrètement, pour être cité, votre marque doit jouer sur deux tableaux, être une source web fraîche que l'assistant ira chercher en direct, et avoir une présence assez ancienne et stable pour faire partie de sa mémoire.

Autre signal observé dans la même étude, les requêtes adressées aux assistants se rapprochent du langage naturel et s'allongent quand la recherche web est activée, passant en moyenne de 4,7 à 8,7 mots en un an. Les gens parlent à l'IA comme à un humain. Les contenus qui répondent à des questions précises, formulées comme on les pose à l'oral, ont mécaniquement plus de chances d'être repris.

Comment se faire citer par les IA en 2026

Être cité par un assistant ne tient pas de la magie, c'est la suite logique d'un bon référencement, avec quelques ajustements. Voici les trois leviers sur lesquels nous travaillons en priorité pour nos clients.

  1. Autoriser les bons robots. Les IA n'explorent votre site que si vos règles le permettent.
  2. Écrire des réponses citables d'un bloc. Les moteurs extraient des passages auto-suffisants, pas des paragraphes à contexte.
  3. Mesurer moteur par moteur. Un suivi global masque les écarts qui comptent.

Autoriser les bons robots dans votre fichier robots.txt

Les robots des IA déclarés dans les fichiers robots.txt ont fortement augmenté en un an. D'après l'édition 2025 du Web Almanac, citée par Search Engine Land, la part de sites mentionnant GPTBot, le robot d'OpenAI, est passée de 2,9 % à 4,5 %, et celle de ClaudeBot, le robot d'Anthropic, a presque doublé. Mentionner un robot, c'est décider de l'autoriser ou de le bloquer.

C'est devenu une décision business, pas seulement technique. Bloquer les robots IA protège votre contenu mais vous rend invisible dans leurs réponses. Les autoriser maximise vos chances d'être cité, au prix de laisser les modèles apprendre de vous. Nous tranchons ce choix client par client. Sur transacts.fr, nous avons fait le pari de l'ouverture, en autorisant les principaux robots IA pour exister dans leurs citations.

Écrire des réponses directes, citables d'un seul bloc

Un assistant cite le passage qui répond le mieux à la question, pris isolément. Un bloc qui commence par du contexte est ignoré, un bloc qui commence par la réponse est repris. La méthode tient en une phrase, poser la question en titre, donner la réponse dans les cinquante premiers mots, puis développer. Les sections de questions fréquentes, les définitions nettes et les données chiffrées sourcées sont les formats les plus repris.

Les données structurées renforcent ce signal. Le schema des questions fréquentes continue de progresser année après année, porté justement par les stratégies de recherche IA. Pour aller plus loin, notre guide sur la Generative Engine Optimization et notre retour d'expérience sur le fichier llms.txt détaillent ce qui marche et ce qui relève du mythe.

Suivre le trafic IA moteur par moteur

L'erreur la plus commune est de regarder un agrégat IA. Or Gemini progresse pendant que ChatGPT se tasse, et Perplexity recule. Un chiffre global moyen ne dit rien d'actionnable. Nous suivons le trafic référent de chaque assistant séparément, et nous croisons cette donnée avec les positions Google classiques. C'est tout l'objet d'un suivi dédié, que nous décrivons dans notre article sur la façon de mesurer votre visibilité IA.

Le commerce agentique arrive, préparez vos fiches produits

Un mouvement de fond se prépare derrière le trafic référent, l'achat directement dans la conversation. Début 2026, Google a lancé avec Shopify l'Universal Commerce Protocol, un standard qui permet à un agent IA de mener une transaction de bout en bout. De son côté, OpenAI a ouvert des intégrations d'applications dans ChatGPT, avec DoorDash, Spotify, Uber et d'autres, pour l'instant réservées aux États-Unis et au Canada.

La bascule est de taille. Demain, l'IA ne se contente plus de recommander, elle réserve, commande et paie. Pour un e-commerçant, le nouveau terrain de visibilité, ce sont des fiches produits parfaitement lisibles par les agents, prix, disponibilité et caractéristiques en données structurées. Google pousse aussi son AI Mode, où les requêtes sont deux à trois fois plus longues qu'une recherche classique selon ses propres chiffres, signe d'intentions d'achat plus précises.

Nous aidons déjà nos clients e-commerce à s'y préparer, et nous avons détaillé le sujet dans notre analyse du commerce conversationnel dans ChatGPT. Ceux qui structurent leur catalogue dès maintenant prendront une longueur d'avance quand le commerce agentique s'ouvrira en Europe.

Notre retour d'expérience GEO sur transacts.fr

Nous appliquons à notre propre site ce que nous vendons. Nous avons autorisé les principaux robots IA, structuré nos articles avec des réponses directes et des sections de questions fréquentes, déployé les données structurées adaptées et publié nos fichiers à destination des modèles. Tout cela est public et vérifiable, vous pouvez le constater en parcourant le site.

Notre position est constante, le GEO n'est pas une formule magique vendue au prix fort, c'est le prolongement d'un référencement sérieux. Un contenu spécialisé, une donnée vérifiable et un site techniquement sain restent le socle. Le reste, fichiers et balises, est un bonus réversible à coût faible, jamais une stratégie en soi. Nous mesurons ce qui se mesure et nous restons lucides sur le reste, pour nos clients comme pour nous. Si le sujet vous concerne, notre offre de référencement IA et GEO part toujours d'un audit honnête.

FAQ, le GEO et le trafic des IA

Le trafic venu des IA peut-il remplacer le trafic Google ?

Non, pas à court terme. Le trafic référent des assistants IA croît vite, mais il pèse encore une fraction du trafic web et reste très loin de Google en volume. Mieux, ChatGPT renvoie 21,6 % de ses clics sortants vers Google. L'IA est aujourd'hui une couche complémentaire qui ajoute des points de contact, pas un canal de substitution. La bonne approche consiste à travailler le SEO et le GEO ensemble.

Faut-il optimiser pour ChatGPT ou pour Gemini ?

Pour les deux, et aussi pour Perplexity et les AI Overviews de Google. ChatGPT domine encore le volume, mais Gemini connaît la plus forte croissance, avec environ 115 % de hausse de trafic référent sur deux mois, fin 2025 et début 2026, selon SE Ranking. Le paysage se fragmente trop vite pour miser sur un seul acteur. Un contenu clair, sourcé et bien structuré nourrit tous ces moteurs à la fois, ce qui évite d'avoir à choisir.

Comment savoir si une IA cite déjà ma marque ?

En interrogeant directement les assistants sur vos sujets et vos produits, puis en suivant le trafic référent de chaque moteur dans votre outil d'analyse d'audience, séparément et non en agrégat. Vous repérez ainsi quelles pages sont reprises et lesquelles manquent. C'est la base d'un suivi GEO sérieux, que nous mettons en place pour nos clients avec un tableau de bord dédié par assistant.

Bloquer les robots IA est-il une bonne idée ?

Cela dépend de votre objectif. Bloquer GPTBot, ClaudeBot ou les autres protège votre contenu de l'entraînement des modèles, mais vous prive de toute chance d'être cité dans leurs réponses. Pour une marque qui veut de la visibilité, l'ouverture est généralement le bon choix. Pour un éditeur dont le contenu est le produit, le blocage peut se défendre. C'est un arbitrage à poser explicitement, pas un réglage par défaut.

Vous voulez savoir si les IA citent votre marque ?

Agence digitale à Paris depuis 1999, pionnière du GEO en France. Nous mesurons votre visibilité dans ChatGPT, Gemini, Perplexity et les AI Overviews de Google, et nous bâtissons un plan pour y être cité. Audit honnête, sans promesse magique. Devis gratuit sous 48h.

Contactez-nous au 01 43 13 23 70

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Charles

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Fondateur & Directeur, SEO/GEO

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