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Guides & Ressources11 min25 septembre 20262 214 mots

Google Shopping gratuit en France, ce qui disparaît de la page de résultats et ce qu'il vous reste

Google Shopping gratuit en France, carrousels en baisse de 90 à 100 % mi-septembre 2026 selon Productrise. Ce qui reste visible et quoi vérifier, e-commerce et local.

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Google Shopping gratuit existe encore en France, mais il a presque disparu de l'affichage de la page de résultats principale. Depuis la mi-septembre 2026, les carrousels de produits gratuits ne s'affichent presque plus sur google.fr, et la place revient aux comparateurs de prix, à côté des annonces payantes. Les fiches gratuites restent visibles dans l'onglet Shopping, que nous avons ouvert le 25 septembre 2026 par son adresse, alors qu'il ne figurait plus dans la barre d'onglets visible.

Google a confirmé le retrait et son lien avec le Digital Markets Act (DMA), rapporte Search Engine Roundtable le 18 septembre 2026. C'est la partie visible d'une refonte. Depuis le 8 septembre, Google recompose sa page dans l'Espace économique européen (EEE) autour de deux blocs nouveaux, que sa documentation étend aux entreprises locales depuis le 18 septembre. Productrise décrivait encore le 17 septembre une situation en évolution, notre relevé du 25 septembre montre l'état de ce jour-là.

Agence digitale à Paris depuis 1999, nous vendons du SEO, du référencement IA et des campagnes Google Shopping, autant l'annoncer d'emblée. Avant d'écrire, nous avons lu la documentation Google mise à jour le 18 septembre 2026 et relevé nous-mêmes sept pages de google.fr le 25 septembre.

Voici ce qui a disparu, pourquoi, la nouvelle page, notre relevé, puis ce qu'il vous reste, en e-commerce comme en local.

Ce qui a disparu de la page de résultats principale

Deux formats gratuits ont largement quitté la page de résultats dans l'EEE, les fiches produits gratuites, alimentées par le flux Merchant Center sans enchère, et le carrousel des produits populaires. Les dates varient selon les sources, autour des 15 et 16 septembre dans les données de Productrise, qui couvrent la France, et en 48 heures environ les 17 et 18 septembre selon PPC Land. Ginny Marvin, porte-parole Ads de Google, a confirmé dans un commentaire LinkedIn que le retrait découle du DMA.

Le chiffre qui circule vient de Productrise, éditeur d'un outil de suivi produit, donc intéressé à ce que le sujet inquiète. Sur les milliers de requêtes qu'il suit chaque jour, Hugo Huijer mesure des baisses de 90 à 100 % autour des 15 et 16 septembre dans les cinq pays de l'EEE où ses données suffisent, Allemagne, France, Belgique, Pays-Bas et Suède, et aucun changement au Royaume-Uni, aux États-Unis ni en Australie. Auparavant, environ 85 % des requêtes commerciales qu'il suit affichaient au moins un carrousel organique. Search Engine Roundtable retrouve la même chute dans les données de Semrush.

Reste que, selon Productrise, la section Google du nouveau bloc montre encore des produits, un ou deux clics plus loin. Et l'onglet Shopping a quitté le menu sans être supprimé, observe Paul Schreiner, SEO e-commerce en Allemagne. En France, notre relevé confirme son absence de la barre d'onglets visible, sans que nous ayons ouvert le menu Plus.

Pourquoi Google Shopping change en Europe, le DMA et la refonte du 8 septembre

Le DMA interdit aux grandes plateformes de favoriser leurs propres services. Selon Search Engine Journal, cité par Productrise, la Commission européenne a infligé à Google le 23 juillet 2026 une amende de 460 millions d'euros pour avoir avantagé ses propres résultats shopping, hôtels, transport et sport, avec 60 jours pour se conformer.

Google a répondu le 8 septembre 2026 par une page européenne refaite, en déclarant à Reuters, toujours selon Productrise, qu'il s'agissait de « la plus forte baisse de qualité de service en 29 ans d'histoire de Search ». C'est une déclaration, pas une mesure, que ni la Commission ni aucun tiers indépendant n'a vérifiée, relève PPC Land.

PPC Land rappelle que l'échéance de l'affaire DMA.100193 tombait le 21 septembre 2026. Plutôt que de rétrograder ses fiches, Google les a retirées au profit de tiers, souvent eux-mêmes revendeurs d'annonces Google Shopping. La Commission surveillera la mise en œuvre, selon Search Engine Journal cité par Productrise. Ne reconstruisez donc pas votre stratégie sur la mise en page d'une seule semaine.

La nouvelle page, un bloc à fournisseurs multiples et un bloc pour les fournisseurs directs

La documentation Google Search Central, mise à jour le 18 septembre 2026, décrit deux blocs pour l'EEE, sur les hôtels, les vols, le transport terrestre, les produits et, ajout signalé par Search Engine Roundtable, les entreprises locales. Les noms français sont ceux lus sur google.fr, le rapprochement est notre lecture.

  • Le bloc à fournisseurs multiples. Google l'appelle aggregator unit. Comparateurs de prix, agences de voyage en ligne, métamoteurs et annuaires y figurent, le mieux classé est déplié par défaut, l'internaute peut en changer et le clic mène au site choisi. Sur nos requêtes produits et hôtel, Google n'y était qu'un fournisseur parmi d'autres, pas toujours celui déplié, sur nos requêtes locales il était le seul. En français, il s'intitule « Entreprises », « Adresses » ou « Hôtels », ou devient une ligne « Voir plus pour » sous les annonces produits.
  • Le bloc des fournisseurs directs. Google l'appelle supplier unit. Il est réservé aux fournisseurs directs, Google cite en exemple des hôtels, des compagnies aériennes, des commerces physiques ou des prestataires comme la plomberie, et notre relevé y montre aussi des boutiques en ligne. Il n'apparaît qu'avec le premier bloc. En français, « Sites Web associés » ou « Sites Web d'hôtels ».
  • Les carrousels de données structurées. Encore en bêta, ils montrent plusieurs entités d'un même site balisé, notamment sur les produits et les entreprises locales.

Ce que nous avons vu sur google.fr le 25 septembre 2026

Le 25 septembre 2026 à 14h24, nous avons tapé six requêtes sur google.fr, depuis Paris, dans Chrome sur ordinateur, avec un profil connecté, puis ouvert l'onglet Shopping à 14h40. C'est une seule session, pas une mesure, et les résultats varient selon le lieu, le compte et le moment.

  • Produits. Sur airfryer et chaussures running homme, des annonces Produits Sponsorisés en tête, marquées Par Genie, Par Klarna ou Par Google, avec une ligne Voir plus pour vers Ciao, Kelkoo, Redbrain et d'autres. Aucun carrousel gratuit. Sur la seconde, un bloc Sites Web associés liste des boutiques spécialisées.
  • Local. Sur plombier paris 15, électricien neuilly-sur-seine et déménagement paris, le premier bloc, intitulé Entreprises ou Adresses, n'affichait qu'un fournisseur, Google, avec ses fiches d'établissements. Suit un bloc Sites Web associés.
  • Hôtel. Sur hotel marais paris, le fournisseur déplié par défaut est Hotels.com, avant Booking.com et Google, puis vient un bloc Sites Web d'hôtels.
  • Onglet Shopping. Ouvert par son adresse sur airfryer, il affiche une grille de produits non sponsorisés vendus par Darty, Boulanger ou Carrefour notamment. Il n'apparaissait pas dans la barre de la page principale, dont nous n'avons pas ouvert le menu Plus.

E-commerçants, ce qu'il vous reste et ce qu'il faut vérifier cette semaine

Selon PPC Land, un marchand privé de ce trafic gratuit a trois options, acheter des annonces Shopping, passer par un comparateur qui prend une marge, ou accepter la perte. Aucune ne vaut l'emplacement disparu, qui ne coûtait rien.

  1. Les annonces Shopping payantes. Elles restent en tête de page. Si vous débutez, notre guide complet de Google Shopping pose les bases.
  2. Les comparateurs de prix. Ils récupèrent la place, Abondance les désigne comme CSS ou VSS. Selon Productrise, leurs fiches ne viennent pas du Shopping Graph de Google et le clic mène à leur propre page. Vérifiez lesquels sortent sur vos requêtes, et avec quels produits.
  3. Le bloc Sites Web associés. Il existe aussi sur les produits et reste réservé aux fournisseurs directs, sans donnée à fournir au-delà de l'exploration de votre site.
  4. Vos pages catégories. Productrise décrit un balisage ItemList combiné à Product sur une page catégorie, qui peut valoir un carrousel à votre site sans passer par le flux. Mathias Noyez, de l'agence belge Depends, pense que ces pages pourraient reprendre de l'importance. Si votre boutique ne permet pas ce balisage, c'est un chantier de création de site e-commerce.
  5. Merchant Center. Productrise, qui vend des audits de flux, juge la qualité du flux aussi importante que jamais et conseille de suivre vos clics organiques dans Merchant Center. Datez la période du 15 au 18 septembre dans vos rapports.

Productrise suppose enfin, sans le démontrer, que le Shopping Graph n'alimente pas le Mode IA dans l'EEE. Notre guide du Mode IA de Google en France en décrit le fonctionnement.

Entreprises locales, comment figurer dans les Sites Web associés

Pour un artisan ou un commerce, ce bloc affiche des sites d'entreprises sans intermédiaire. Selon Google, pour être éligible, votre site doit servir l'EEE et vous devez être un fournisseur direct, sans donnée à fournir au-delà de l'exploration du site, des flux pouvant enrichir l'affichage. Éligible ne veut pas dire affiché, la documentation ne donne aucun critère d'ordre.

Le 25 septembre, sur notre session connectée, l'un de nos clients artisans apparaissait en tête du bloc Sites Web associés sur une requête de son métier et de sa ville, et premier des résultats web. Dans le même bloc, une entreprise affichait comme site une page de l'annuaire public annuaire-entreprises.data.gouv.fr. Notre hypothèse, que Google ne documente pas, est que le site affiché reprend l'adresse renseignée par l'entreprise. Vérifiez donc que l'adresse de site que vous déclarez est bien la vôtre.

Le bloc Entreprises compte toujours. Sur nos trois requêtes locales, Google y était le seul fournisseur affiché, avec fiches, notes et horaires. Notre guide du référencement local et les réglages de fiche Google Business Profile qui pèsent le plus sur le classement local restent valables. Google documente toutefois que des annuaires peuvent y postuler, par un formulaire et un flux dédiés, nous n'en avons vu aucun le 25 septembre.

Comment Transacts suit ce changement chez ses clients

Une baisse de clics en septembre 2026 n'est pas forcément un problème de SEO, et nous vérifions cette cause avant d'attribuer un recul, ou un gain, au référencement. Nos rapports de septembre porteront trois repères, le 8 septembre pour la refonte, la période du 15 au 18 septembre pour le retrait des fiches gratuites, et le 18 septembre pour le local, date de la documentation de Google, la date d'affichage en France n'étant pas connue.

Pour les clients qui vendent aussi hors de l'EEE, nous séparons les pays avant de conclure, puisque Productrise ne voit aucun changement au Royaume-Uni, aux États-Unis ni en Australie. Nous le faisons dans Merchant Center comme dans la Search Console.

Nous relèverons enfin les requêtes clés de nos clients avec un protocole daté, heure, lieu et état du compte notés, en notant quels fournisseurs s'affichent et qui figure dans les Sites Web associés. Et nous auditerons le balisage des pages catégories, l'un des leviers organiques que Google documente pour les produits dans l'EEE.

FAQ, Google Shopping gratuit et la nouvelle page européenne

Les fiches produits gratuites de Google Shopping existent-elles encore en France ?

Oui, mais presque plus dans l'affichage de la page de résultats principale. Le 25 septembre 2026, l'onglet Shopping, ouvert par son adresse, affichait une grille de produits non sponsorisés. Il ne figurait plus dans la barre visible de la page principale, où les carrousels gratuits ont cédé la place aux comparateurs. Selon Productrise, la section Google du nouveau bloc montre aussi des produits, un ou deux clics plus loin.

Les annonces Google Shopping sont-elles touchées ?

Elles restent affichées, le retrait porte sur les emplacements gratuits. PPC Land cite l'achat d'annonces comme première option du marchand, et notre relevé du 25 septembre 2026 montre des Produits Sponsorisés en tête sur nos deux requêtes produits. Sur ces deux requêtes, chaque annonce portait une mention comme Par Klarna ou Par Google, suivie d'une ligne Voir plus pour qui ouvre d'autres fournisseurs.

Qu'est-ce que le bloc Sites Web associés dans Google ?

C'est, d'après notre lecture de google.fr, le nom français de la supplier unit, un bloc réservé aux fournisseurs directs. Il présente les sites des entreprises elles-mêmes, artisans, commerçants, hôtels ou marques. Il n'apparaît qu'avec le bloc à fournisseurs multiples, sur les hôtels, les vols, le transport, les produits et, selon sa documentation mise à jour le 18 septembre 2026, les entreprises locales. Aucune donnée n'est à fournir au-delà de l'exploration du site.

Comment apparaître dans le bloc des comparateurs de prix ?

Pas directement. Ce bloc est réservé aux services de recherche verticale approuvés par Google, Google compris. Un comparateur y postule par un formulaire dédié, fournit ses données et respecte les standards de qualité. Un marchand y apparaît donc à travers un comparateur, qui prend une marge selon PPC Land, ou dans la section de Google quand l'internaute la déplie. Vos annonces Shopping restent l'autre voie.

Vous voulez reprendre la main sur vos produits dans Google ?

Agence digitale à Paris depuis 1999. Nous auditons vos flux Merchant Center, vos pages catégories et vos campagnes Shopping, puis nous relevons ce que Google affiche sur vos requêtes. Commencez par un audit de flux et de visibilité produit. Devis gratuit sous 48h.

Contactez-nous au 01 43 13 23 70

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